Stress hydrique au Maroc : ce que les pluies ont changé, ce qui reste à sécuriser
Les pluies de 2025–2026 ont apporté un répit substantiel au Maroc : les réserves de plusieurs barrages ont augmenté, et l'agence du Loukkos attribue aux pluies des remontées de nappes dans son bassin. Il serait donc inexact de décrire une sécheresse demeurée partout inchangée. R01, R05
Mais une amélioration des réserves à une date donnée ne garantit pas, à elle seule, une eau disponible durablement pour tous les usages et tous les territoires. La réponse dépend aussi des prélèvements, de la recharge souterraine, du climat et de la manière dont l'eau est distribuée.
La question utile est dès lors double : qu'a effectivement changé le retour des pluies, et quelles conditions permettraient de conserver ce bénéfice lors d'une prochaine période sèche ?
Une amélioration réelle, dont il faut préciser l'échelle et la date
Le 12 janvier 2026, le ministre de l'Équipement et de l'Eau annonçait une sortie de l'épisode de sécheresse de sept ans. Publiée le lendemain, la communication indiquait 108 mm depuis le 1er septembre 2025. Cette déclaration doit être replacée dans son calendrier ; son critère pluviométrique ne définit pas universellement la fin de toutes les formes de sécheresse. R01
En avril, le niveau national annoncé atteignait 75 %, avec près de 13 milliards de m³ stockés. Ce chiffre atteste l'ampleur de l'amélioration déclarée à cette date. Il ne doit pas être présenté comme le taux de remplissage d'octobre, ni comme une garantie identique pour chaque bassin. R02
Les observations primaires retrouvées en octobre apportent des éléments plus récents, mais locaux. Le 14 octobre, la direction du barrage Al Wahda faisait état de 2,76 milliards de m³ stockés, soit 80,1 % de remplissage. Le tableau de l'Agence du bassin hydraulique du Tensift daté du 20 octobre indiquait, par exemple, 76,6 % pour Yacoub El Mansour et 62,3 % pour Lalla Takerkoust. Ces données renseignent les ouvrages concernés ; leur juxtaposition ne constitue pas un bilan national. R07, R09
Périmètre des données au 23 octobre 2026. La recherche n'a pas permis de réunir un bulletin national primaire consolidé à cette date, un bilan météorologique national complet de 2025–2026, des séries contemporaines homogènes de nappes et de prélèvements, ni les composantes réconciliées de l'ODD 6.4.2. Les observations locales d'octobre sont distinguées du dernier remplissage national cité, daté d'avril. Ces lacunes ne prouvent ni amélioration ni dégradation supplémentaire.
Une comparaison plus précise est possible pour les apports du Tensift. Une publication du 13 octobre rapporte 305,49 millions de m³ entre le 1er septembre 2025 et le 12 janvier 2026, soit une hausse de 166,34 % par rapport à la même période de l'année précédente. La date de publication ne transforme pas cette observation en bilan annuel. Certains ouvrages demeuraient en dessous de leur référence habituelle malgré leur progression sur un an. Les bornes de cette référence ne sont pas précisées : progresser après une période de faibles apports ne suffit pas à établir un retour à une normale climatique. R08
Pluie, sécheresse et sécurité hydrique ne répondent pas à la même question
Une sécheresse météorologique correspond à un manque de précipitations par rapport à une référence adaptée au lieu et à la saison. La sécheresse agricole concerne l'eau disponible pour les plantes, notamment dans le sol. La sécheresse hydrologique se lit dans les cours d'eau, les retenues et les eaux souterraines. Elles peuvent se succéder, se chevaucher et se résorber à des rythmes différents. Définir leur fin exige de préciser l'indicateur, la durée et le territoire observés. R10
La rareté de l'eau renvoie, plus largement, à une ressource limitée face aux usages. La sécurité hydrique ajoute la qualité, la fiabilité de l'accès dans le temps, les besoins des écosystèmes et la protection contre les risques liés à l'eau. Une retenue bien remplie constitue un atout majeur, mais ne renseigne pas seule sur toutes ces dimensions. R17
Quelques repères permettent d'éviter les raccourcis :
| Indicateur | Ce qu'il permet de suivre | Ce qu'il ne démontre pas seul |
|---|---|---|
| Pluie en mm sur une période définie | L'eau tombée et son écart à une référence climatique | Le volume effectivement stocké, infiltré ou accessible aux usages |
| Volume d'une retenue en m³ et remplissage en % | Un stock à une date, rapporté à une capacité publiée | Une ressource renouvelable annuelle ou une disponibilité identique dans les autres bassins |
| Niveau d'une nappe à un point de suivi | Une variation locale du niveau de l'eau souterraine | Le volume total rechargé ou le rétablissement de toutes les nappes |
| Ressources renouvelables par habitant et par an | Un ordre de grandeur rapporté à la population | La continuité quotidienne du service ou l'indicateur ODD 6.4.2 |
Un stock se mesure à une date ; un apport, un prélèvement ou une production se mesure sur une période. Pour comparer deux remplissages, il faut aussi connaître les ouvrages retenus et les capacités utilisées. La communication d'Al Wahda mentionne justement une campagne de bathymétrie destinée à actualiser les capacités de retenues. Il serait abusif d'en déduire une correction chiffrée non publiée. R07
Ce que mesure le stress hydrique selon l'ONU
L'ODD 6.4.2 rapporte les prélèvements d'eau douce aux ressources renouvelables disponibles après prise en compte des besoins environnementaux. Il diffère d'un volume par habitant et d'un remplissage de barrage. R11
À l'échelle nationale, cet indicateur ne suffit pas à décrire les pénuries locales, la saisonnalité ou la continuité de l'approvisionnement. Les valeurs publiées pour le Maroc proviennent de versions statistiques dont la comparabilité n'a pas pu être établie dans ce dossier. Elles sont donc présentées séparément dans la note méthodologique ci-dessous.
Note de traçabilité — valeurs non réconciliées. Le portail UN-Water affiche 19 % pour 2023 ; le rapport de 2021 publiait 50,75 % pour 2018, et celui de 2024 reprend 50,75 % pour 2021. Sans composantes et versions communes, ces valeurs sont documentées séparément. La classe inférieure à 25 %, dite « sans stress » pour l'affichage de 2023, ne constitue pas ici un diagnostic de l'ensemble des tensions locales ou de 2026. R13, R12, R14, REV-011, FAO/UN-Water 2024
Les nappes peuvent remonter sans répondre partout de la même manière
L'Agence du bassin hydraulique du Loukkos attribue aux pluies les remontées observées entre le 1er septembre 2025 et le 28 février 2026 dans plusieurs nappes : Rmel, Charf El Akab, Oued Laou et Ghis-Nekkor. Publiée le 21 octobre, cette information décrit une amélioration locale réelle. Elle ne mesure ni le volume rechargé ni le niveau des nappes en octobre. R05
Pour comprendre ces différences, il faut suivre le trajet de l'eau. Une partie alimente les sols et les plantes ; une autre ruisselle, rejoint les cours d'eau ou s'infiltre. Toute infiltration n'atteint pas nécessairement une nappe : le sol peut retenir de l'eau ensuite reprise par les plantes et l'évaporation. R19

Figure 1 — Olivier et flaque d’eau après la pluie, Ponte de Sor (Portugal), 25 décembre 2019. Photographie : Jules Verne Times Two / julesvernex2.com ; Wikimedia Commons ; CC BY-SA 4.0.
La recharge dépend aussi des terrains traversés et des connexions entre rivières, montagne et aquifères. Dans le Haouz, une recherche fondée sur des échantillons recueillis entre 2019 et 2022 a identifié plusieurs voies de recharge depuis le Haut Atlas, avec de fortes différences spatiales. C'est un éclairage sur le fonctionnement de l'aquifère, pas une mesure de sa recharge en 2026. ST09
Une remontée piézométrique et un équilibre durable ne sont donc pas synonymes. Pour savoir si les réserves se reconstituent dans la durée, il faut suivre les entrées, les sorties et les prélèvements sur plusieurs saisons. Une valeur nationale ne remplace pas cette lecture locale.
Le Souss-Massa illustre l'importance de l'historique. L’extrait indexé de la monographie HCP publiée en 2025 reprend, pour la nappe du Souss, un déficit annuel moyen de 292 millions de m³ entre entrées et sorties. Sa note précise toutefois que le calcul du PDAIRE repose sur des séries enregistrées jusqu'à 2016. Il documente un déséquilibre ancien ; il ne permet pas de chiffrer le déficit après les pluies de 2025–2026. ST03
La demande et le climat déterminent la durée du répit
Un repère historique aide à comprendre la contrainte structurelle : la Banque mondiale rapporte environ 620 m³ de ressources renouvelables par habitant et par an en 2020, d'après le PNE 2021. Ce chiffre daté n'est ni une mesure de 2026 ni l'indicateur ODD 6.4.2. ST02
La durée du répit dépend des prélèvements, des saisons et des usages. L'agriculture, principal secteur préleveur selon l'analyse de la Banque mondiale, rend les arbitrages hydrologiques, économiques et sociaux étroitement liés. D'autres demandes comptent aussi. ST01
Distinguer prélèvement et consommation est essentiel. Une part de l'eau prélevée est consommée, notamment par évapotranspiration ; une autre retourne au milieu. Sa récupération dépend du lieu, du moment et de la qualité. Selon la FAO, l'économie réelle réduit la consommation ou les retours non récupérables, pas seulement le prélèvement. R20

Figure 2 — Illustration d'une irrigation au goutte-à-goutte au pied d'un olivier. Une réduction des prélèvements ne garantit pas nécessairement une économie nette d'eau à l'échelle du bassin. Principes : FAO, R20.
Le goutte-à-goutte montre pourquoi cette nuance compte. Une analyse publiée par la Banque mondiale en 2024 compare des périmètres modernisés au Tadla et dans le Haouz. Au Tadla, étudié sur 2015–2021, la consommation a davantage diminué ; la productivité a progressé dans les deux cas. Des quotas encadraient les allocations au Tadla, mais la comparaison n'isole pas leur seul effet : cultures et gestion interviennent ensemble. Un effet rebond est possible si les gains permettent des usages supplémentaires ; il n'est pas automatique. ST01
Le climat modifie aussi la quantité d'eau que les précipitations rendent mobilisable. La chaleur accroît la demande évaporative ; l'eau peut repartir vers l'atmosphère depuis les sols, les plantes et les surfaces en eau. Dans le Haut Atlas, la neige participe au calendrier des apports. Des travaux sur sept sous-bassins de l'Oum-Er-Rbia montrent l'intérêt de considérer conjointement précipitations, température, humidité et part neigeuse. Leurs projections de fin de siècle ne prédisent pas la situation de la prochaine saison, mais invitent à ne pas dimensionner l'avenir sur la seule répétition d'une année favorable. ST04
Le Souss-Massa fournit un exemple concret d'arbitrage. Dans sa communication du 14 octobre 2026 sur les difficultés d'apports de 2018–2025, l'agence de bassin indique que l'alimentation en eau potable a été maintenue par la diversification des ressources, dont le dessalement et les nappes, et par la priorité donnée à cet usage. Les programmes d'irrigation ont été ajustés aux ressources disponibles. Ce bilan institutionnel rétrospectif montre ce que signifie préserver un service sous contrainte, avec des arbitrages agricoles ; il ne mesure pas une pénurie générale en 2026. R06
Sécuriser l'eau demande plusieurs leviers, et des résultats mesurés
Augmenter l'offre et maîtriser la demande sont complémentaires. Pour préserver le bénéfice des infrastructures, la Banque mondiale recommande de les accompagner de règles d'usage, de gestion et d'entretien. ST02
Stocker et transférer : mieux répartir une ressource, sans la compter deux fois
Un barrage permet de conserver une partie des apports pour d'autres périodes. Une interconnexion peut rendre une ressource accessible à un autre territoire ; elle ne crée pas pour autant une quantité équivalente d'eau supplémentaire à l'échelle nationale. Il faut préciser l'origine, la destination et les usages servis pour juger son apport à la sécurité hydrique. R03
Les étapes d'un chantier comptent autant que sa capacité annoncée. Une communication du 16 octobre évoque quatorze barrages en construction ou surélévation. Elle présente Aït Ziat comme achevé à 100 %, tout en programmant sa mise en service pour 2027. Fin des travaux, premières eaux retenues et service pleinement rendu ne sont donc pas des événements interchangeables. Une capacité de stockage future n'est pas un apport annuel déjà disponible. R16
Dessaler : diversifier l'offre, puis vérifier ce qui est produit
Le dessalement contribue à diversifier les ressources mobilisées, notamment sur le littoral. Le 6 mai, une communication ministérielle indiquait une capacité nationale annuelle de 420 millions de m³. Il s'agit d'une capacité déclarée, pas du volume effectivement livré durant l'année. R03
Le bilan de l'ONEE fournit un autre type d'information : 72,5 millions de m³ d'eau dessalée produits par l'Office en 2025. Ce résultat observé porte sur le périmètre de l'Office et ne doit pas être comparé directement à la capacité nationale précédente. Le conseil d'administration du 27 juillet 2026 présentait par ailleurs la première phase de Casablanca comme un projet dont la mise en service était prévue en février 2027 ; cette annonce n'atteste pas une production disponible en octobre 2026. R18
Le service dépend aussi d'un approvisionnement électrique fiable : produire l'eau, puis la pomper et l'acheminer, mobilise de l'énergie. Pour apprécier son coût, il faut considérer l'électricité, l'exploitation, la maintenance et le transport, au-delà de l'investissement initial. Les gains d'efficacité et les énergies renouvelables peuvent répondre à une partie de ces contraintes. L'analyse de l'Agence internationale de l'énergie éclaire ces mécanismes ; elle ne fournit pas ici un prix ou une consommation énergétique applicables à toute usine marocaine. R21
Le rejet doit également être maîtrisé. La saumure, plus concentrée que l'eau de mer prélevée, peut modifier localement salinité, température et composition chimique du milieu. L'ampleur des effets dépend notamment du débit, de la dilution et du site : conception du rejet et suivi environnemental font partie de l'évaluation. Une énergie moins carbonée ne règle pas à elle seule ces impacts. Aucun dommage particulier à un site marocain n'est déduit de cette explication générale de l'ONU. R22
Réutiliser, économiser et protéger : vérifier l'économie réellement obtenue
Réutiliser une eau usée traitée peut substituer une ressource adaptée à certains usages. Mais une étude ou un financement n'est pas encore un volume réutilisé. Une publication du 2 octobre sur le Bouregreg-Chaouia décrit ainsi des études et cofinancements engagés en 2024, sans fournir de production réutilisée mesurée. On ne peut lui attribuer un nombre de mètres cubes économisés. R15
Les économies passent aussi par l'entretien des réseaux, la réduction des fuites, le suivi des prélèvements et les allocations compatibles avec les ressources. Leur évaluation doit relier le volume prélevé, la consommation, les retours et le service obtenu. Pour les nappes, protéger les zones de recharge complète cette action : leur connexion avec la montagne ou les cours d'eau mérite d'être prise en compte, comme l'illustre le travail hydrogéologique du Haouz. ST02, ST09
Le dessalement et la réutilisation doivent être suivis séparément dans le bilan : la méthode de l'ODD 6.4.2 exclut notamment le dessalement et l'usage direct d'eaux usées traitées de son numérateur de prélèvements d'eau douce. On ne peut pas les ajouter arbitrairement à ses ressources renouvelables. R12
Ce qui permettrait de confirmer une amélioration durable
Un suivi utile relierait les pluies et leurs références climatiques, les apports et stocks par bassin, les niveaux des nappes, les prélèvements par usage et les volumes réellement produits ou réutilisés. Il devrait aussi mesurer la continuité et la qualité du service. La comparaison gagnerait à couvrir plusieurs saisons, avec des périmètres stables : ni un épisode de 24 heures ni une moyenne nationale ne répondent à toutes ces questions.
Les apports enregistrés entre le 18 et le 19 octobre l'illustrent bien. La communication ministérielle relève notamment 14 millions de m³ pour Hassan Addakhil, parmi plusieurs ouvrages. C'est une information positive sur cet épisode, pas un bilan annuel ou un total national à extrapoler. R04
Les pluies ont donc changé la situation, parfois fortement. Ce qui reste à sécuriser, c'est la durée et la répartition de ce bénéfice. Des réserves restaurées peuvent soutenir les usages et faciliter l'adaptation ; elles ne dispensent pas de suivre les prélèvements, de préserver les nappes et d'évaluer les infrastructures sur le service réellement rendu. L'enjeu n'est pas de nier le répit, mais de le transformer en capacité à traverser les prochaines périodes sèches.
Questions fréquentes
Peut-on dire que la sécheresse est terminée au Maroc ?
Un barrage bien rempli garantit-il de l'eau partout ?
Il constitue une réserve précieuse. La desserte dépend aussi des territoires raccordés, des usages, de la qualité et des équipements. Son pourcentage ne décrit pas les autres bassins.
Les pluies ont-elles rechargé les nappes ?
Dans le Loukkos, l'agence attribue aux pluies des remontées observées entre septembre 2025 et février 2026. Ce constat local ne quantifie pas le volume rechargé et ne constitue pas un bilan national actualisé.
Le goutte-à-goutte suffit-il à économiser l'eau d'un bassin ?
Pas à lui seul. Le résultat dépend aussi des cultures, des superficies, des retours d'eau et de l'encadrement des usages ; un gain de productivité n'est pas automatiquement une économie nette équivalente.
Le dessalement signifie-t-il que les nappes se reconstituent ?
Ce dossier permet-il de connaître les restrictions de ma commune ?
Non. Il analyse des ressources et leur gestion ; il ne recense pas les décisions locales en vigueur. Une consigne précise doit être vérifiée auprès de l'opérateur et des autorités compétentes, avec sa date et son territoire d'application.
Sources et méthode
Dossier établi le 23 octobre 2026. Références initiales consultées à cette date. Les vérifications complémentaires réalisées du 24 au 26 octobre 2026 et les nouvelles références sont documentées dans le dossier scientifique. Les intitulés des communications arabes sont des traductions de travail. Les dates de publication et d'observation restent distinctes. Les accès partiels sont signalés.
ND : non documenté.
- R01 — Maroc.ma / MAP. Déclaration sur la sortie de sécheresse (2026-01-13) ; observations 2025-09-01–2026-01-12 ; §1–10.
- R02 — Maroc.ma / MAP. Remplissage des barrages (2026-04-14) ; situation du 13 avril ; §1–4.
- R03 — Maroc.ma / MAP. Capacité de dessalement (2026-05-06) ; §1–5 ; capacité, annonces distinctes.
- R04 — Maa Dialna / ministère de l'Eau. Apports de plusieurs barrages (2026-10-19) ; 18–19 octobre ; paragraphes par ouvrage.
- R05 — Maa Dialna / ABH Loukkos. Remontées de nappes (2026-10-21) ; 2025-09-01–2026-02-28 ; §1–5.
- R06 — Maa Dialna / ABH Souss-Massa. Eau potable et arbitrages (2026-10-14) ; 2018–2025 ; §1–6.
- R07 — Maa Dialna / direction d'Al Wahda. Situation d'Al Wahda (2026-10-14) ; §1–6 ; bathymétrie aux derniers paragraphes.
- R08 — Maa Dialna / ABH Tensift. Apports du Tensift (2026-10-13) ; 2025-09-01–2026-01-12 ; premier paragraphe.
- R09 — ABH Tensift. Tableau de remplissage (publication ND) ; situation 2026-10-20 ; accueil.
- R10 — NOAA / NIDIS. Drought Basics (publication ND) ; Defining Drought ; Types of Drought.
- R11 — FAO. Indicator 6.4.2 — Level of water stress (publication ND) ; définition initiale.
- R12 — FAO / UNSD. Métadonnées ODD 6.4.2 (2024-07-29) ; §2a, §4b–4c ; PDF p.2, 5–6.
- R13 — UN-Water. Profil ODD 6 du Maroc (publication ND) ; rubrique Stress hydrique ; année 2023.
- R14 — FAO / UN-Water. Progress on Level of Water Stress (2021) ; données 2018 ; annexe I, p.51 / PDF75.
- R15 — Maa Dialna / ABH Bouregreg-Chaouia. Réutilisation des eaux traitées (2026-10-02) ; actions 2024 ; §1–5.
- R16 — Maa Dialna. Chantiers de grands barrages (2026-10-16) ; §1–3 ; mise en eau et calendrier.
- R17 — UN-Water. Water Security and the Global Water Agenda (2013) ; §1 ; extrait indexé.
- R18 — MEF / ONEE. Conseil d'administration de l'ONEE (2026-07-27) ; activité eau potable 2025 ; équipement.
- R19 — USGS. Infiltration and the Water Cycle (2026-09-17) ; infiltration ; facteurs.
- R20 — Van Opstal et al. / FAO. Guidance on realizing real water savings with crop water productivity interventions (2021) ; notice et résumé.
- R21 — Harmsen, Jacamon, Vautrin / AIE. Wired for water (2026-03-22) ; The water-energy nexus ; desalination.
- R22 — ONU / WOA3. Desalination and salt production (publication ND) ; chapitre 8 ; Key points ; §2–3.
- ST01 — Banque mondiale. Maghreb: resilient and inclusive agrifood systems, P179965 (2024) ; §I.C, p.15–16 ; Tadla 2015–2021.
- ST02 — Banque mondiale. Water Scarcity and Droughts (2023-04) ; §1.1, p.2–3 ; §3.2–3.4 ; repère 2020.
- ST03 — HCP / ABH Souss-Massa. Monographie régionale (2025) ; p.23, figure 6 ; séries jusqu'à 2016 ; extrait indexé.
- ST04 — Tuel et al. Future projections of High Atlas snowpack and runoff (2022-02-02) ; HESS 26, 571–588 ; §3.1–3.2.
- ST09 — Bouimouass et al. The importance of mountain-block recharge (2024-03) ; Journal of Hydrology 631, 130818 ; échantillons 2019–2022 ; extraits indexés.
- REV-011 — FAO / UN-Water. Progress on the Level of Water Stress: Mid-term status of SDG Indicator 6.4.2 and acceleration needs, with special focus on food security (2024). Annexe 1, p. 42. DOI : https://doi.org/10.4060/cd2179en. Consultation : 26 octobre 2026.
Crédits iconographiques
Couverture — Vue illustrative du barrage Al Wahda, au Maroc, d’après une photographie d’archive du 23 juin 2018. Photographie source : علاء فحصي, via Wikimedia Commons (CC0, applicable à la photographie source). Cette vue illustrative ne documente pas le remplissage en 2026.
Figure 1 — Crédits photographiques : © Jules Verne Times Two / julesvernex2.com. Photographie originale réalisée à Ponte de Sor (Portugal) le 25 décembre 2019 ; source et licence CC BY-SA 4.0 liées sous la figure. Adaptations : redimensionnement et conversion au format WebP ; dérivé diffusé sous CC BY-SA 4.0. Cette photographie ne mesure pas l’infiltration ni la recharge d’une nappe. Principes : USGS, R19.
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